Des symptômes qui persistent longtemps après le terrain
D'ancien·ne·s délégué·e·s du CICR rapportaient des symptômes persistants sur le long terme — parfois des années après leur retour du terrain. Insomnie, hypervigilance, irritabilité, flashbacks : des manifestations souvent banalisées ou mal comprises dans le milieu humanitaire, et pour lesquelles les ressources de soutien restaient rares et peu adaptées.
Le soutien en santé mentale dans l'humanitaire se concentre majoritairement sur les phases de crise aiguë et les missions actives — laissant un vide important pour l'après, quand les symptômes s'installent dans la durée.
Un protocole en trois étapes
Le projet a débuté par une session collective de découverte, suivie de séances individuelles d'hypnose et d'une évaluation anonyme — pour mesurer l'impact de manière rigoureuse et éthique.
Des résultats significatifs sur un programme pilote
«I wish I had access to these tools during my mission. It would have changed everything.»
Le soin post-mission, un impensé humanitaire
Ce projet pilote démontre que le soutien en santé mentale dans l'humanitaire devrait également inclure un accompagnement post-mission — et des outils pour une résilience à long terme. Les symptômes ne disparaissent pas avec la fin de la mission : ils s'installent, s'accumulent, et peuvent persister des années.
«Le soutien en santé mentale humanitaire devrait inclure le soin post-mission et des outils pour une résilience à long terme.»
Avec 100% des participants prêts à recommander l'hypnose à leurs collègues, et 75% exprimant le souhait d'y avoir eu accès pendant leurs missions, ce projet ouvre une voie concrète pour l'intégration de l'hypnose dans les programmes de soutien aux humanitaires.
Trauma-Responsive Peacebuilding
Vous travaillez avec des humanitaires ?
Vous êtes une organisation qui souhaite proposer un soutien post-mission à vos équipes ? Parlons-en.